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 Mes présentations RPG

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Arwene
The Big Admin
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Date d'inscription : 08/03/2009
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MessageSujet: Mes présentations RPG   Jeu 9 Mai - 23:21

<center><div class=fond-pv2><table><tr><td><div class="avatarpresa" style="background-image: url(http://img845.imageshack.us/img845/383/gemma18.png);"></div>
(c)Sil
</td><td><div class=titre-pv>Philaé<div class=sous-titre-pv>incarné(e) par Gemma Arterton</div></div><div class=description-pv>Ave, étranger! Je suis Philaé, fille de Djet. Né(e) à Alexandrie, il y a 25 ans ans, je suis d'origine égyptienne. La déesse Fortune a fait de moi une(e) prostituée et j'ai pour maîtresse Julia Felix et pour frère Seth, gladiateur chez Sextus Naevius.
<br>
Plus de 2000 ans plus tard, c'est arwene qui m'incarne. Qui es-tu? Ben ... j'ai 18 ans et je fais des études de Tourisme à Angers. N'empêche que j'habite à Mulhouse et j'aime trop les RPG. J'ai carrément craqué sur ce forum grâce à Priam et je pense que je vais bien m'amuser ! Et vous faites du beau travail :please: </div></center></td><td><div class="avatarpresa" style="background-image: url(http://img809.imageshack.us/img809/6310/gemma19.png);"></div>
(c) Sil
</td></tr></table>
<div class=connaissances-pv>Pompéi & moi</div><blockquote><div class=info-pv2>
→ Ce que je pense de Pompéi
Pompeii est encore mystérieuse pour moi. Cela doit faire trois ans que je suis ici mais je me sens toujours comme une étrangère. J'ai déjà eu du mal à apprendre la langue. Maintenant on peut dire que je la maîtrise. Je trouves que les habitants sont assez respectueux contrairement à ce que je pensais en venant ici. Il est vrai que je rencontre beaucoup de monde dans mon métier et je me suis habituée à leurs envies, leurs cultures, leurs habitudes. Cela peut être bizarre, mais c'est en étant prostituée que j'ai découvert la vie à Pompeii.

→ Ce que je pense de la politique
Etant exclue de toute politique, je ne vois en quoi mon avis serait utile.

→ Ce que je pense des jeux
Je n'ai toujours pas compris leur utilité. Mon frère est gladiateur et je pense fort à lui dès qu'il entre dans l'arène. Et quand je le retrouve, je suis la plus heureuse.

→ Mes souhaits, mes rêves, mes ambitions
En tant que prostituée cela m’étonnerais d'avoir un avenir. Ce qui arrivera ne sera pas reluisant je le craint. Pourtant depuis que j'ai retrouvé mon frère, je repense à mes rêves de jeune exilée : retourner à Alexandrie.

→ Ma pire crainte
Perdre mon frère au combat. Il est tout ce qu'il me reste de famille. Je l'aime profondément et rien que de le voir se battre dans l'arène me donne des frissons. Je sais qu'il est fort et qu'il se battra quoi qu'il arrive. Il m'a promis qu'un jour on serait libre tous les deux alors j'y crois.

→ Heureusement, les Dieux veillent sur moi.
Les dieux veillent sur moi ? Cela m’étonnerais sinon je n'en serais pas là, à Pompeii, en train de vendre mon corps au plus offrant. Ma famille égyptienne était très croyante et je voyais les histoires des dieux comme des histoires d'enfants, avec de la magie, de l'amour et de la guerre. Depuis que je suis ici je ne pratique pas particulièrement. Je n'ai pas le temps ni l'endroit pour. Mais quand je me sens abandonnée de tous, je pris Râ, dieux de la justice. Il est le dieux de la création de l'univers, de la justice et de l'Etat. Pour moi il est le dieux de tous les égyptiens. La religion est une des dernières choses que j'ai pu apportée avec moi à Pompeii.</div></blockquote>
<center><div class="imagepresa" style="background-image: url(http://media.tumblr.com/tumblr_m0dpkuB7Yc1r8a7ye.gif);"></div></center>
<div class=connaissances-pv>Mon histoire</div><blockquote><div class=info-pv3>
ALEXANDRIE, 700
Je suis née dans ce pays où il fait chaud tous les jours et où les scribes sont roi. Je ne me rappelle pas beaucoup de mon enfance et après tout pourquoi se rappeler de l'enfance d'une courtisane. Je me souviens particulièrement de mon frère Seth. Je l'ai connu sous le nom d'Adjib mais depuis les romains lui ont donné un autre nom, Seth, que je dois utiliser autant qu'eux. Il avait un fort caractère, une détermination à toute épreuve et s'est beaucoup entraîné pour devenir le gladiateur qu'il est aujourd'hui. Moi, j'étais un peu plus dans mon monde de fille mais cela ne nous a pas empêché de devenir des alliés. Nous nous complétions dans le caractère même si nous avons en commun les beaux yeux châtains de notre mère et un fichu sens de la réparti. Cette partie de ma vie fut la plus heureuse qu'il soit. Je grandissais auprès d'une famille aimante qui m'a apprit la vie et qu'il fallait toujours se battre pour avoir ce qu'on veut. Et pas forcément avec les armes.

ALEXANDRIE, 717
J'ai grandi dans cet environnement égyptien qui pour moi était le seul environnement possible au monde. Je devins belle, très belle apparemment. Ma seins poussèrent et un jour je vis que j'étais devenue une femme. Ma beauté conduisit ma mère à me présenter à la reine des reines : Cléopâtre. Elle était la plus belle et la plus courageuse des personnes que j'avais connues jusque là. Je voyais son monde, sa cour, son palais comme une histoire que l'on raconte aux enfants de se coucher. Il y avait de l'or de partout, des tissus à couper le souffle, de la nourriture à n'en plus finir. Cléopâtre s'entouraient des plus belles du pays pour montrer à quel point sa cour est grande. Pour parfaire ma beauté, il me fallait de la culture. C'est à ses côtés que j'appris l'art, les sciences et tout un tas de choses qui feraient plus tard de moi, une femme "intelligente". J'étais dans les suivantes de Cléopâtre, l'accompagnant à chaque sortie, à chaque réception, montrant mes charmes et parlant comme une érudite. A travers moi, on devait voir à quel point l’Égypte était le plus grand pays du monde. Et comme j'y croyais, cela n'était pas compliqué. Pourtant j'arrivais à ne pas être dépassée par les événements. Grâce à mon frère et ma famille, que je voyais souvent et à qui je pouvais subvenir, je gardais un oeuil sur la vie en dehors du palais. Même si le retour à la réalité fut brusque ...

BATAILLE D'ACTIUM, 721
La guerre. Une chose horrible inventée par l'homme pour montrer sa toute puissance. Du sang sur les murs, des cadavres jonchant le sol, des enfants orphelins et un monde qui se brisait pour moi. La bataille d'Actium a marqué la fin du règne de Cléôpatre au profit d'Octave. Et moi ? Les romains nous ont emmené de force sur le marché aux esclaves. Mon frère et moi avons été vendus séparément. Nous ne valions presque rien mais de riches romains nous ont fait confiance. Quand j'ai appris que je partais cela m'a déchiré le coeur. J'ai pleuré pendant une semaine, m'arrêtant presque de manger mais c'est la poigne de ma maîtresse qui m'a sauvé la vie. Africanus, un romain, un personnage encore inconnu pour moi. Je ne le comprenais pas, ne parlais pas sa langue mais voyait son regard sur moi. Il m'a prise pour n’emmener à Pompeii, dans un lupanar. Je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait mais et en arrivant ce fut un nouveau monde qui s'ouvraient à moi. Il a vu un potentiel en moi, quelque chose que je ne voyais pas moi-même. J'ai vite appris la langue des gens de là-bas, pris connaissance des cultures avant de débarquer en ville. A l'arrivée, j'ai vu une très belle maison où je devais danser, parler avec les hommes, passait du temps avec eux. Oui je suis devenue prostituée mais, à mon grand étonnement, cela ne me gène pas. Je préfère ce statut que celui d'esclave domestique, devant faire un tas de taches inimaginables. Je pense avoir eu une chance dans mon malheur même si Adjib me manque. Le train vie avec Madame Félix, la propriétaire du lupanar, est quasiment la même qu'avec Cléopâtre. La seule différence est que je couche avec des hommes contre de l'argent. Pour moi l'argent ne représente rien puisque je suis nourrie et blanchie mais apparemment Madame Félix est très contente de mon travail.

POMPEII, 725
Un soir, j'ai reçu un client hors du commun pour moi : mon frère. C'était un hasard. Il avait gagné un combat et avait dépensé son argent en femme et ce soir-là ce fut moi. J'étais tellement heureuse ! Je le croyais perdu à jamais mais en le voyant là devant moi ce fut tout simplement magique ! Les dieux nous avaient épargnés tous les deux pour que nous nous retrouvions à Pompeii. Le problème c'est que nous n'avons pas le droit de nous afficher en tant que frère et soeur. Mais nous voulons à tout pris nous revoir. Tout le monde croit que je suis la favorite de Seth et cela ne me déplaît pas parce que c'est un très beau garçon. Je dois faire beaucoup d'envieuses ! Dès qu'il reçoit son argent, il vient me voir. On parle de tout et de rien, on joue, on rit. Si Africanus savait qui est cet homme pour moi je crois que l'on se séparerait pour une deuxième et une dernière fois. Depuis quelques soirs, Adjib me verse de l'argent en cachette, en plus de ce qu'il paye pour me voir en général. Je ne vois pas quoi faire de cet argent puisque je ne sors quasiment pas du lupanar. Il me dit que c'est pour me libérer. Cette perspective me réjouit mais ce ne peut être qu'un rêve. Nous, les prostituées, nous sommes sous l'emprise de notre maquerelle et ne pouvons partir que si elle le souhaite. Et lui ? Si je pars que va t-il devenir ? J'ai tellement envie de revenir à ma vie d'avant, avec lui mais je sais que ce sera impossible. Il ne peut y avoir qu'un seul de nous deux libre. Et je ne pense que ça ne sera pas moi de si tôt. Récemment, Africanus m'a dit que Madame Félix me verrait bien en courtisane, c'est-à-dire prostituée pour les grands de ce monde. Je ne verrais donc plus Adjib ! Pour moi ce serait comme une deuxième séparation ! Je n'ai plus envie de le perdre ...
</div></blockquote>fiche (c) Semper Eadem</div></div></div></center>
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Arwene
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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Sam 11 Mai - 13:46

Gerolama Lucretia Orsini




" Everything is going to be ok at the end, if it's not ok it's not the end. "

TON PERSONNAGE
PRÉNOM & NOM ♦ Gerolama Orsini
AGE ♦ 25 ans
DATE DE NAISSANCE ♦ 21 juin 1528
ORIGINE ♦ Italienne
SITUATION FAMILIALE ♦ Mariée
MÉTIER ♦ Duchessa Di Parma
GROUPE ♦ Les Etrangers
CRÉDITS ♦ Tumblr & Fae

LE JOUEUR
PSEUDO ♦ Arwene
AGE ♦ 18 ans
OU AS-TU CONNU LE FORUM? ♦ Sur PRD :love1:
TON AVATAR ♦ Viva Bianca
VOTRE PERSONNAGE EST-IL HISTORIQUE OU FICTIF? ♦ Historique (mais comme il n'y a pas beaucoup de renseignements la plupart est inventé)
VOULEZ-VOUS ÊTRE PARRAINÉ? ♦ Si possible oui ^^



Audience devant la reine.


QUELLE EST VOTRE RELIGION ET QUE PENSEZ-VOUS DES CHANGEMENTS RELIGIEUX DU PAYS? ♦ Je suis catholique. Vivant en Italie, dans un duché proche du Vatican et du pape, je ne peux qu'être catholique. J'ai toujours été une bonne croyante, une femme dévouée aux causes des autres mais depuis que les relations avec mon époux se sont envenimées, je ne suis plus la même. J'ai pêché mais j'espère que ma grande fécondité va l'emporter quand j'irais au paradis. Je continue de prier pour me faire pardonner mais plus j'avance en Angleterre, plus mes péchés augmentent. Pour le pays, le catholicisme ne peut être que bon. Il n'y a que cette religion qui puisse sauver les pauvres paysans de ce pays.

QUE PENSEZ-VOUS DE LA NOUVELLE REINE D'ANGLETERRE? ♦ Etant nouvelle dans ce pays, je ne peux pas encore juger les compétences de la reine. Je pense la rencontrer d'ici peu d'ailleurs. Ces actes sont justes d'après moi : quand on veut quelque chose, on fait tout pour l'obtenir, même tuer. Je pense que si elle est déterminée, elle a la qualité principale pour être reine. Je la soutiendrais dans toutes ses actions même si je dois m'attirer la foudre des protestants. Je dois me faire pardonner auprès de Dieu et j'espère qu'en défendant sa cause, il m'écoutera.

QUE PENSEZ-VOUS DE JANE GREY? ♦ Lady Jane Grey, je la connais de nom seulement. Même en Italie j'ai entendu parlé d'elle. Je ne sais pas quel sort on lui a réservé mais j'ai peur pour elle.. Etre exécuté comme ça sur la simple volonté d'une femme ambitieuse devenue reine serait quelque chose d'horrible. Je ne préfère pas y penser à ce sort parce que la prison ça ne sent pas bon pour la suite. Cela me fait peur parce que ça me rappelle m'a condition de duchesse pécheresse. Je suis sûre qu'elle aurait été une grande reine si elle était restée plus longtemps au pouvoir. Néanmoins je pense qu'une reine comme Mary a la poigne et la maturité nécessaire pour diriger le pays contrairement à la jeune Jane.

AGISSEZ-VOUS DANS L'OMBRE POUR VOTRE CAUSE OU VOTRE FOI, SI OUI QUE SERIEZ-VOUS PRÊT A FAIRE ? ♦ Je défends ma propre cause, celle de l'amour qui me lit à un compte anglais dont je ne dirais pas le nom. Je ferais tout pour que nous vivions une belle vie ensemble mais vraiment tout. Je n'hésiterais pas à écarter nos ennemis par tous les moyens. C'est cette force qui m'a amenée ici et c'est elle qui dicte tous mes actes. Cependant, je devrais revenir auprès de mon époux et calmer mes hardeurs de femme libérée mais quand on goûte à la liberté, on ne peut plus s'en passer.





The Duchess

Je suis la fille de Ludovic comte de Pitigliano. Il descendait d'une noble lignée ayant donné cinq papes. Ma mère, Giulia di Giacomo Conti, me mise au monde à Rome en 1528. Je fus attendue et aimée de mes parents même si mon frère, lui, passait avant tout grâce à son sexe. Jusqu'à mon adolescence, je vécus à Rome, entourée de ma famille et de mes amis. Comme mon rang me le dictait, je jouais avec des enfants de comtes et de ducs, des enfants avec lesquels je devrais nouer des alliances plus tard. Oui j'étais une fille mais on me destinait déjà à régner sur une partie de l'Italie. Mes parents voulaient me marier et bien me marier, c'est pour cela que je savais déjà à 8 ans que je serais l'épouse d'un certain Pier Luigi Farnese, fils du cardinal Alexandro Farnese et d'une romaine. Il a été légitimé par le pape Giulio II mais le mépris des nobles de Plaisance le conduira à dépasser son père dans tous les domaines. Quand je l'ai rencontré, il me parlait déjà de devenir duc de Parme et de Plaisance.

Ce garçon je ne l'ai jamais rencontré jusqu'à mon mariage. La première fois que je l'ai vu, nous étions à l'église en train de nous mettre la bague au doigt et de nous jurer fidélité devant dieux. Nos noces furent célébrées à Valentano et chantées en vers latin par Baldassarre Malosso de Casalmaggiore, un humaniste célèbre qui fut le précepteur de Pier Luigi. Mon mari avait déjà une prestance incroyable ce qui, pour moi jeune fille de 16 ans, me mettait dans tous mes états. Duchesse, moi j'allais devenir duchesse, à 16 ans alors que je ne connaissais pas grand chose de la vie. Je décidai alors d'être une épouse modèle comme on m'avait appris à le faire. Je passais mes matinées à prier pour ma famille, puis faisait préparer un déjeuner somptueux, tout ça pour finir la journée avec mes amies à jouer, coudre ou bavarder tout simplement. J'avais une très bonne image auprès du peuple : considérée comme vertueuse et dévote, je me montrais avec plaisirs auprès d'eux et les renseignait sur ce que le duc programmait de faire. Au long de mes jours dans ma nouvelle maison de duchesse, je compris assez vite la personnalité de mon mari. J'avais épousé un ambitieux au talent inégalable, capable de tout pour réussir. Sa présence se faisait rare et j'en vins à dormir seule dans notre lit commun. J'appris même qu'il avait été excommunié par le pape Clément VII, parce qu'il avait abusé de son pouvoir pendant la campagne romaine de l'été 1527. Je préférais me taire devant l'attitude dégradante de mon mari et pleurer en cachette mon triste sort.

Nos relations ont commencé à changer lorsque nos parents nous ont gentiment rappelé que nous n'avions pas d'héritier et que la présence de Pier sur le front romain ne permettait pas de nous laisser aller sur le sujet. Je me suis permise alors un face à face improvisé. Pier, nous devons parler de l'héritier. De l'héritier ? Mais nous n'en avons pas. C'est bien cela le problème. Vos parents vous presse de consommer le mariage. Ce n'est pas dans mes priorités. Les miennes non plus mais si nous ne le faisons pas, notre mariage sera dissous et vous ne pourrez plus concourir au duché de Parme. A ces mots, ses yeux se levèrent vers moi. Je savais que j'avais visé le point sensible de mon mari. Son ascension au trône était si forte que rien ne pouvait l'arrêter. Et ça a marché. Le soir même nous passions notre première nuit d'amour. L'héritier est venu très vite mais la déception fut grande pour Pier. Ce n'était pas un héritier mais une héritière. Pour moi, le bonheur d'avoir un enfant était trop grand et même une petite fille me remplissait de joie. Nous l'avons appelée Vittoria (Victoire). Ayant eu une fille je ne devais pas tarder à être enceinte à nouveau. Et là, j'eu un garçon, Allessandro l'héritier tant attendu. Avec Pier, nous commencions à mener une vraie vie de famille, ce qui me convenait parfaitement mais l'ombre du duché de Parme restait dans sa tête. Pier venait de devenir duc de Castro, un petit duché sous la direction de l'Eglise. Cela ne lui plaisait pas, il voulait être plus autonome vis à vis de l'Eglise, surtout que celle-ci l'a excommunié. De mon côté, je m'occupais de ma famille et de la maison lorsque Pier n'y était pas. Nous avons eu deux autres enfants, deux garçons en plus, aussi beaux les uns que les autres (Octavio et Ranuccio).

Alors que j'étais enceinte de mon dernier enfant, j'ai rencontré un homme qui allait changer ma vie à jamais. James Fockley était un duc anglais venu en Italie pour voyager. Il voulait connaître le monde de lui-même, traversant les pays à cheval et changeant d'auberge dès qu'il le souhaitait. C'était un aventurier contrairement à moi qui n'était jamais sortie de mon pays. Nous nous sommes rencontré à un bal que j'avais donné. Mes bals étaient très appréciés des nobles italiens et on accourait pour venir danser ne serait-ce qu'une minute. Ces mots, son parfum, son charme m'ont séduite aussitôt. Je me sentais redevenir jeune fille en fleur lorsqu'il était. Le problème était mon mariage. Mariée très jeune à Pier, je ne savais ce qu'étais l'amour et là je commençais à le découvrir dans les bras de James. J'ai prié jour et nuit pour ne pas tomber amoureuse mais l'amour a pris le dessus. Et lui aussi me faisait une cour assidue. Je me suis laissée prendre à ce jeu avec très peu de résistance. Je décidais de le suivre de partout. Nous sommes rapidement devenus amant même si je faisais attention à ne pas l'ébruiter. Tandis que Pier n'était pas là, nous sommes allés dans un parc nous balader. Duchesse, je vais devoir partir vendredi. Je rentre chez moi, en Angleterre. Vous me quittez ? Il fallait que cela arrive. Autant vous dire que ce n'est pas du plaisir. Je vous suivrais. Mais vous êtes folle ! Vous devez rester ici, auprès de votre mari. Mais c'est vous que j'aime ! Son regard plein d'espoir me demandait de rester. Il réfléchit et le lendemain trouva une solution. Vous partez avec moi. Déguisez-vous en servante, c'est le seul moyen de passer la frontière sans être repérée.

Et c'est durant cette semaine que toute ma vie a changé. J'ai d'abord appris que j'étais duchesse de Parme et de Plaisance. Pier avait pris par la force ce duché qu'il ambitionnait tant. Le voyant en liesse, je lui parlais de ma vision du bonheur. Se fichant complètement de ce que j'allais advenir, je pris mes affaires et suivis mon amant anglais. Déguisée en servante comme il me l'avait conseillé, nous prîmes le temps de nous arrêter dans une auberge avant de traverser la frontière avec les Alpes. La maîtresse de maison vint m'apporter des draps pour la nuit. Cette femme me dévisagea d'une manière qui ne me plaisait pas. Je préférai ne rien dire mais elle commença à parler : Votre visage m'est familier. Vous n'êtes pas de la famille du duc de Castro ? Non vous faites erreur, j'ai toujours servi Monsieur Fockley. Ah si, vous ressemblez étrangement au tableau de la duchesse. Ses longs cheveux blonds, ses robes en soie... Assez vieille dame ! Je te dis que je ne suis pas la duchesse ! Votre ego vous trahis, duchesse. Je pris alors un couteau qui était là et le lui planta dans la gorge. Mon geste se fit sur le coup de la colère mais pourtant je ne le regrette pas. Personne ne sut. Je dormis avec des traces de sang sur le sol pendant une nuit mais cela en valait la peine. Nous traversâmes les Alpes le lendemain comme prévu.
Je finis par passer toutes les autres frontières sans problèmes puisque qu'à part les gens de Castro personne ne me connaissait. Le voyage fut long et il est vrai qu'une calèche n'est pas si confortable que ça après trois jours à voyager dedans. Je pris mon mal en patience. La vue de James me faisait oublier cette douleur. Pendant ce temps-là, j'appris que Pier, ayant remarqué ma disparition fit mander un vicomte de je-ne-sais-où pour partir à ma trace et me retrouver. Avec deux-trois hommes, il ratisse l'Italie pour moi. Je ne pensais pas que mon époux avait autant de sentiments pour moi. Je pense surtout que l'absence de sa femme pâlie à son image.

Aujourd'hui je suis en Angleterre, vivant chez James, encore enceinte de mon cinquième enfant. Ce pays m'a accueillie à bras ouverts mais je ne me sens pas comme chez moi. Le sourire de James me rassure et me guide sur les coutumes de la cour. J'ai aussi peur de revoir mon mari. Officiellement il ne sait pas que j'ai un amant mais je pense que quelqu'un lui a dit. Je prie tous les soirs pour que Dieu me pardonne d'avoir cédé à la tentation. C'est un tiraillement de choisir entre notre devoir et notre bonheur.


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Arwene
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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Mer 19 Juin - 1:01


from arwene (c)


Georgia Rose Kendy-Bradshow
EVERYTHING IS GOING TO BE OK AT THE END, IF IT'S NOT OK IT'S NOT THE END.

27 ans / Reading le 21 juin 1985 / Anglaise 
Secrétaire au MI6 mais également correspondante pour Tiger The Thief / the ace of spades / Carey Mulligan :inlove: 

Elle boit du café-vanille tous les jours, ce qui devient une véritable addiction. / Elle ne se maquille pas beaucoup voir pas du tout mais fait un effort pour plaire aux clients de Tiger The Thief. / Elle adore les chaussures et n'hésiterait pas à s'acheter une paire par semaine si elle le pouvait. / Elle mène une double vie ce qui la bloque dans sa vie sociale mais cela ne lui déplaît pas. / Elle ne croit plus en l'amour. / Elle ne couche pas avec les clients de Tiger mais cela ne lui dérangerait pas s'il lui demandait. / Elle dort peut en semaine et prend des vitamines pour tenir dans la journée. / Elle aime regarder des vieux films avec James Stewart ou Marilyn Monroe.

license to kill



J'ai beau avoir eu des parents formidables, une famille attentive et des amis du tonnerre, je n'ai jamais aimé être enfant. Je voulais être une femme tout de suite sans passer par la case "enfance". J'ai adoré grandir à Londres, cette ville cosmopolite où tout me semblait immense et démesuré. Je savais déjà toute petite que je voulais travailler au service du bien. Au début je voulais faire infirmière mais j'ai vite découvert que le sang me dégoûtait alors j'ai abandonné cette idée. N'étant pas très douée pour les études, j'ai arrêté tôt de venir sur les bancs de l'amphi pour me concentrer sur des petits boulots. J'ai vite vu que je ne voulais pas faire serveuse toute ma vie alors j'ai fait une formation de secrétaire. C'est là que j'ai décroché mon premier boulot.
 
Pendant trois ans, j'ai travaillé pour Harrods, le plus grand magasin londonien en tant que secrétaire. J'ai commencé comme secrétaire, responsable de l'accueil et du courrier puis j'ai fini secrétaire personnelle du directeur, un homme charmant. Cet homme avait de bonnes relations avec de bonnes personnes, notamment un responsable de la sécurité au MI6. Cet homme sachant que l'établissement recrutait du personnel a proposé à mon directeur de me prendre. La réputation du personnel d'Harrods est excellente, c'est ce qui m'a permis d'entrée plus facilement dans cette agence inconnue pour moi. Georgia, vous savez garder des secrets ? Oui monsieur le directeur. Vous êtes discrète et compétente ? Discrète oui mais compétente c'est à vous de le dire. J'ai donné votre CV à un ami qui travaille pour une organisation un peu spéciale on va dire. Oh et il ... Ils vous ont acceptée. Je tenais la personne la plus qualifiée pour leur travail. Vous restez dans le secrétariat mais au service secret de sa majesté. J'étais bouche bée, je ne savais quoi dire. Je me suis contentée de me lever et de l'embrasser pour son action. J'avais compris que je venais d'être embauchée par le MI6, cette organisation qui me faisait rêver depuis que je lisais les exploits de leurs agents dans la presse. J'étais une sorte de petite fille qu'on amenait dans un compte de fée. Je dus me mettre vite au travail et au début ce fut difficile. Je devais être à fond tout de suite pour pouvoir répondre au besoin des agents et de leurs collègues. Ce métier me passionnait. Je n'étais pas un agent secret mais devais tout de même cacher mon métier à mes proches. D'ailleurs tout le monde pense que je suis encore chez Harrods.
 
Je suis tombée amoureuse, bêtement, comme une gamine découvrant les joies et les malheurs de la passion amoureuse. Il était agent au MI6, fraîchement recruté et moi j'étais déjà une secrétaire expérimentée. Nous avons flirter pendant un bon bout de temps avant de nous mettre ensemble, et même quatre mois après, d'habiter ensemble. Tout semblait précipité mais cela ne m'a pas fait peur. J'avais une totale confiance en lui et en nos projets. Le mariage pourquoi pas, les enfants bientôt, une maison à la campagne vers 40 ans... tout était acté mais j'ai tout foiré. 
Cet homme je l'aimais, plus que n'importe qui et un soir de relation passionnée, j'oubliai de prendre la précieuse pilule. Ce n'est qu'après une forte migraine et quelques vomissements que je regardai ma plaquette et vie le problème. Pour me rassurer, j'achetai un test de grossesse. Mon corps ne tenait plus debout, je tremblais et ma tête n'arrivait plus à ce concentrer sur autre chose que l'arrivée imminent d'un petit être innocent. J'ai décidé d'en parler à mon homme, qui lui fut fou de joie. Je suis enceinte. Wouah mais c'est une bonne nouvelle ma chérie ! Oh là mais c'est incroyable ! Pourtant sa joie fut ternie par mes yeux remplis de larmes et mon corps qui refusait de bouger. Je me sentais très mal de lui dire ça mais je n'arrivais pas à supporter cette idée. Etre maman maintenant était impensable. J'avais déjà pris une décision lourde de conséquences mais je ne me sentais pas de s'occuper d'un enfant dont le père est toujours à droite, à gauche et la mère aussi repoussante qu'un bateau viking. J'avais pris ma décision mais il ne le savait pas. Je vais avorter. Quoi ? Oui c'est dur mais c'est comme ça. Je n'arriverais pas à m'occuper d'un enfant. Non mais attend, tu ne peux pas faire ça. Je t'aime. J'ai envie d'un enfant avec toi. Je ne peux pas Dorian, je suis désolée. Je t'en pris réfléchis un peu. C'est tout réfléchi. Sa colère devint si forte qu'il me proposa un deal que je regretterais toute ma vie. D'accord, c'est tout ou rien maintenant. Si tu le gardes, je reste. Si tu le perds, je m'en vais. J'ai fait la plus grosse erreur de ma vie. Le perdre a été très dur et je n'en suis toujours pas remise. J'ai choisi ce qui me paraissait le mieux pour moi.
Le choc de notre rupture a été si forte que j'ai commencé à boire. Aller le soir dans des bars mal famés, dépenser mon salaire en whisky et autres substances aux effets rédhibitoires puis si possible finir la nuit avec un beau brun, que je quitterais le lendemain. Pour moi pas de psy, juste une déchéance misérable, pas belle à voir. Je n'arrivais même plus à me regarder dans la glace. Dorian me manquait trop. Je ne voulais que lui rien de plus. Au boulot, il m'évitait, il ne m'appelait plus, ne me parlait presque plus. Du jour au lendemain, nous étions redevenus des inconnus l'un pour l'autre. Il me fallait trouver un autre homme et je l'ai trouvé. Sauf que c'est pas une famille que nous avons créée.
 
Il n'a pas le physique du diable mais plutôt celui d'un bel homme voulant conquérir le monde. Je l'ai rencontré dans mon bar fétiche où je venais prendre du whisky cul sec pour oublier ma pauvre petite vie misérable. Il est venu s'asseoir à côté de moi et commerça à me parler comme si je le connaissais d'avant. Tu es très en beauté ce soir. Heu merci mais si moi je suis en beauté, ma sœur promène sa licorne en Alaska. T'as une sœur ? Non. Une beauté comme toi doit être unique. Il mit sa main dans mes cheveux me caressant le crane avec une douceur que je n'avais plus vue depuis longtemps. Je me laissais prendre à son jeu, aidée par l'alcool qui coulait dans mes veines. Je m'appelle Georgia. Georgia ? Moi c'est Martin. Oui il ne m'avait pas donné son véritable nom mais ce soir-là je m'en foutais. J'étais la plus belle femme du bar pour un homme ce qui était déjà un véritable cadeau. Je me laissais allée à son flot de paroles incessantes. Il parlait beaucoup, comme s'il répétait le même scénario à toutes les filles et comme s'il m'avait déjà repéré auparavant. Moi, il ne me disait rien et je pensais seulement qu'il allait être une aventure comme les autres. Je me trompais puisque la soirée s'était continuée chez lui.
En réalité je ne suis pas électricien, je suis dans le commerce. Un commerce un peu spécial tu diras mais un commerce après tout. Mon oncle était vendeur dans un sex-shop pour payer sa retraite. Les commerces spéciaux ça me connaît. Je vends des animaux. Des chiens ? Non plus gros. Mais ça ne se vend pas les bêtes plus grosses ! Si si ma jolie, ça se vend à des riches propriétaires prêts à tout pour avoir une belle collection. Intéressant alors. Je commençais à me lever et à me diriger vers la porte. Il me parlait de ce commerce étrange ce qui me donnait la chair de poule. Je ne voulais pas en savoir plus, tous ces animaux qu'il citait me dégouttais. Je préférais partir. Mais lui en voulu autrement. Je ne me suis pas débattue, je n'en avais aucune raison. Je sentais son regard sur moi, un regard glacial mais passionné en même temps. Il m'avait ensorcelé, c'est ce qui m'a fait rester. Tu pourrais travailler pour moi. J'ai déjà un travail. Ce serait un petit à côté, un petit truc entre nous. Je sentais son corps se serrer contre le mien et son regard se fixer sur dans mes yeux. Sa main brûlante et moite à la fois me renseignait sur le genre d'homme qu'il était. Sa proposition était alléchante, je ne l'ai pas refusée. 
Aujourd'hui je vis une double vie dont je rêvais éperdument. J'aime ce que je fais des deux côtés et je ne choisirais pas. Malheureusement, je dois me cacher tous les jours pour éviter que cela ne s'ébruite. Je ne changerais rien et rien ne me fera changer d'avis.

behind the screen


PRÉNOM/PSEUDO arwene ÂGE 18 ans PRÉSENCE 7/7 au moins pour faire un tour :sifflote: IL EST COMMENT NOTRE FORUM ? J'avais tellement hâte de revenir alors je peux vous dire qu'après votre super maintenance, il est plus que beau :ptitcoeur: MOT DE LA FIN Idée géniale, forum génial ! PV ou PI PI

Code:
<span class="quotes">[color=red]►[/color] Carey Mullingan </span> + Georgia Kendy-Bradshow



from arwene (c)


Georgia's Interview
Le cœur d'une femme est un océan de secrets.


+ POURQUOI ES-TU PLUTÔT AVEC LES MÉCHANTS ? Je n'ai pas de camp. Je n'ai pas choisi le côté des méchants ou des gentils. Je suis mes désirs et ce que j'ai envie de faire à un moment dans ma vie. J'ai basculé de l'autre côté pour mettre un peu de piment dans ma vie, me faire un peu d'argent et être considérée comme une femme et non comme une petite secrétaire. J'ai rencontré une personne qui m'a permise de me remettre sur pied et de découvrir d'autres opportunités. Je l'ai suivi en connaissance de cause.
+ DANS QUEL DOMAINE OPÈRES-TU ? La négociation. J'essaye de faire monter les prix pour vendre des animaux au prix fort. Je ne sais pas d'où viennent ces bêtes et je ne veux pas le savoir. Je sais qu'elles sont très rares et donc je fais en sorte que les clients mettent le prix. C'est Tiger qui les vend mais il m’envoie pour tâter le terrain. Devant une femme, les hommes sont différents et feraient tout pour me satisfaire. Je n'encaisse que très peu de contrepartie puisque je dois encore faire mes preuves mais Tiger est satisfait et son compte n'a jamais été aussi rempli.
+ POURQUOI ES-TU UN SI BON AGENT DOUBLE ? ça ne se voit pas ? Une belle plante pour faire chavirer les cœurs d'un monde de brutes dominé par l'argent. Je ne couche pas avec les clients de Tiger pour les faire cracher l'argent mais je discute avec eux, mets en avant mes charmes, les distrais avec ma culture, leur fait passer du bon temps pour qu'ils aient confiance en moi puis en Tiger. Je disparais à partir du moment où Tiger se retrouve seul avec le client pour échanger les valises.
+ ET QUELS SONT TES POINTS FAIBLES ? J'ai peur de ne pas savoir réagir en cas de mauvaise rencontre. Comme je fais le lien entre Tiger et ses clients, il se peut que certaines personnes se déchaînent sur moi alors que je n'ai rien fait. Cette peur peut me paralyser si je vois que ça tourne mal.
+ PLUTÔT MANIPULATEUR OU MACHIAVÉLIQUE ? Manipulatrice même je refuse de prendre cet adjectif au sérieux. C'est ce que me demande Tiger alors je le fais. Dans ma vie au MI6 je ne suis rien de tout cela mais avec Tiger, les barrières volent en éclat : je me permets tout.
+ TON OBJET FÉTICHE ? Le couteau que m'a offert Tiger pour me défendre. Pas de flingue non, je suis encore trop inexpérimentée. Ce couteau je dois l'utiliser en cas de problème. Pour l'instant je n'ai pas eu à le sortir mais ma folle envie peut prendre le dessus s'il le faut.
+ PARLE MOI DE TES PENCHANTS AMOUREUX ET DE TA SITUATION ACTUELLE ? Je suis actuellement célibataire et compte le rester longtemps. Il m'arrive d'avoir quelques aventures d'un soir mais c'est juste pour le sexe rien de plus. Cependant je joue à un petit jeu de séduction avec Tiger. C'est comme ça qu'il m'a rencontré, en me draguant dans un bar, et c'est comme ça que notre relation se noue. Pour l'instant il n'est qu'un fantasme pour moi et je préfère écumer Londres à la recherche de prétendants plus "passe-partout".
+ ET TON PIRE CAUCHEMAR ? Je ne crains pas le pire. Je préfère ne pas y penser.
+ QUE DIRE DU NOM QUE TU UTILISES POUR TES ESPIONNAGES ? Je n'ai pas de nom à proprement parler pour mes services à Tiger mais, entre nous et ses clients, il m'appelle "Lucky Mouse" (ou la souris chanceuse). Il trouve que je suis aussi frêle et aussi efficace qu'une sourie et "chanceuse" c'est parce que je réussis toujours à avoir ce qu'il veut. Ce surnom est aussi une marque d'affinité. Tiger et moi sommes assez proche pour nous donner des surnoms :héhéSmile.
+ QUEL A ÉTÉ TON ESPIONNAGE LE PLUS RÉUSSI ? Pour l'instant mes missions ont toutes menées à une réussite. Je compte continuer sur cette voie du coup.
+ ET TA PLUS GROSSE DÉFAITE ? Ce n'était pas en mission mais la panique que j'ai eu quand j'ai appris que j'étais enceinte et l'avortement qui a suivi. Je ne m'en suis toujours pas remise et je crois que je porterais toujours ça sur la conscience.
+ TA PIRE ADDICTION ? Le café-vanille et la cigarette. Le mélange donne parfois des choses un peu bizarre mais je suis vraiment accro. Il y a encore peu de temps j'étais très portée sur la boisson (alcoolique serait un mot fort mais je crois que vous pouvez l'employer) mais aujourd'hui cette addiction est révolue.



Pour ceux qui était déjà au début du forum, je reviens comme j'avais prévu mais avec un autre perso pour plus de piment :yihi:(anciennement Georgiana Hewson avec l'avatar de Reese Witherspoon)
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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Sam 3 Aoû - 15:02

Ambroisie Céline Razowsky

prénoms ⊱ Ambroisie Céline nom ⊱ Razowsky surnoms ⊱ AC. Razowsky, Razowsky tout court ou Ambrie date et lieu de naissance ⊱ 21 juin 1989 à Paris âge ⊱ 24 ans origines ⊱ polonaise (père) et française (mère) statut civique ⊱ En couple mais toujours à l’affût de nouvelles aventures attirance ⊱ Hommes/Femmes peut m'importe profession/étude ⊱ Réceptionniste dans un hôtel et écrivain (j'aime pas écrivaine :fire: ) groupe ⊱ Alfred De Musset opinion politique ⊱ Plutôt à gauche crédit ⊱ Bazzart, Tumblr et arwene
caractère ⊱ Déterminée, sûre d'elle et ne lâchant rien. Quand elle veut, elle fait tout pour l'avoir. ♦ Lunatique parce qu'en tant qu'écrivain elle vit dans un petit monde que des fois les autres ne comprennent pas. ♦ Passionnée par tout ce qu'elle aime : de ses amours et ses livres. ♦ Perfectionniste et dans tous les cas très travailleuse. Elle aime le travail bien fait. ♦ Humble et modeste. Tout ce qui est bling bling n'est pas de son monde. ♦ Susceptible et facilement en plus. Dès que quelqu'un lui fait une réflexion elle s'emporte. ♦ Rigolote parce qu'elle aime faire rire les gens et l'humour c'est sa marque de fabrique. ♦ Légère et frivole. Se retrouver avec un inconnu dans son lit sans jamais connaître son nom ne la gène pas. ♦ Charismatique. Ben quoi elle est belle et sait en jouer. ♦ Piquante à cause de ses réflexions. Elle dit toujours ce qu'elle pense mais si c'est pas votre façon de penser ça peut vous blaisser. ♦ Attentive aux autres. Elle donne de son temps et de son argent pour une association qui aide les orphelins parisiens.
Sept questions pour savoir où réside votre cœur.

▹ C'est dimanche. Au programme, ton occupation dominicale indispensable sera :
Un brunch en famille ou chez des amis de longue date.
Un tour en forêt, un jogging, une escapade dans les rues de Paris à la recherche de l'inconnu.
La glande totale devant un DVD. Éventuellement un café-aspirine entre potes vers 18h.

▹ Tu viens de recevoir ta paye et tu as envie de t'offrir un petit quelque chose :
Une énième paire de chaussures, un chapeau, un sac.
Un stylo, un cahier, un porte-clé.
Un nouveau blackberry, une babiole ultra luxe.

▹ C'est la saint-valentin aujourd'hui. Comment réagis-tu ?
Tu es seul(e) chez toi et tu te gaves d'un pot de glace goût chocolat-noisette.
Tu décides d'aller voir un(e) ami(e)/ton(ta) petit(e) ami(e) et de lui déclarer ta flamme.
Tu te fiches complètement de cette journée, elle est banale à tes yeux.

▹ T'es jeune et tu as tes préoccupations. Quelles sont-elles ?
Web, livre, fringue, téléphone, "C'est juste pas possible !"
Facebook, grave, soirée, roc, déchiré, "Ah mais ouais carrément !"
Dîner, bourse, défilé, BBM, Londres, "Tu devineras jamais ce que j'ai appris !"

▹ Et toi, tu te déplaces comment ?
En voiture/scooter/moto
En vélo/à pied
En métro/bus

▹ Si tu devais partir en vacances ou si on t'offrait un voyage, t'irais où ?
Un Club Med au soleil, avec vos potes ou votre chéri(e), ou alors un trip roots et sportif en Amérique du Sud.
Un peu à la campagne en famille, puis un peu en amoureux en Corse.
St-Tropez l'été, Courchevel l'hiver, ou New York.

▹ Cet après-midi, rendez-vous entre amis. Votre QG :
Un bar propre, staïly, à la déco qui se la raconte un peu.
Un salon de thé bobo, un café tout en bois, calme et cosy.
Un salon de thé à l'ancienne, un café bourgeois, un bar de musée ou d'hôtel.
pseudo/prénom ⊱ Mariiiie âge ⊱ 19 ans scénario ⊱ Nop' fréquence de connexion ⊱ 7/7 au moins pour passer dire bonjour :elise:  avatar ⊱ Mischa Barton comment vous êtes arrivé là ⊱ par Bazzart :love: 
Code:
<pris>⊱</pris> Mischa Barton - [i]Ambroisie C. Razowsky[/i]




diamonds in the sky
Hé Razowsky ! Et dire que c'est comme ça que j'ai rencontré l'homme qui partage désormais ma vie. N'importe qu'elle fille serait partie vu comment il m'appelait mais j'ai voulu en savoir plus sur ce mec qui se croyait plus fort que moi. Ben Razowsky, tu m'as pas dit que tu quittais l'université ! J'ai été renvoyée. PAUSE. Là vous vous demandez comment une jeune fille aussi belle et intelligente que moi s'est faite renvoyée, nan ? Croyez-moi je ne l'ai pas cherché ...

FLASH-BACK

A 18 ans j'avais décidé de vivre l'aventure de ma vie et de m'inscrire contre toute attente (et surtout celle de mes parents) à l'université. Mais pas n'importe laquelle : la Sorbonne. En lettre moderne. Oui une fille qui voulait écrire des livres c'était pour mes parents ... comment dire ... impensable. Je devais faire médecin ou avocat. Pour eux, les écrivains ne sont que des débauchés qui vivent avec peu de moyens, fumant à tout va (pas que de la cigarette) et travaillant peu voir pas du tout (ce qui n'est pas faux). J'avais atterri dans cette université la peur au ventre mais validant mon semestre haut la main. J'aimais ce que je faisais, plus que tout mais j'ai fait une connerie et j'en paye la conséquence. Ma connerie s'appelle Benjamin Mulot, 25 ans, tout juste diplômé de la Sorbonne, fils de l'élite parisienne, grande gueule, dont l'impertinence me donnait envie de le gifler chaque soir après avoir entendu "Razowsky" 20 fois dans la journée. A l'époque je pensais qu'il voulait juste être amie. Oui oui je me trompais, à vraie dire j'étais une petite vierge fraîche qui sortait de son école publique de quartier. Bref j'étais pas préparée à rencontrer un phénomène comme Benji Mulot. Razowsky tu viens avec moi à la bibliothèque ? Ah parce que tu travailles des fois ? Juste pour les exams. C'est ce que je me disais. Donc tu viens ? T'as vraiment envie d'étudier avec Razowsky ? Non je préférerais étudier avec Ambroisie mais je ne vois que Razowsky devant moi. Sa phrase m'avait interpellée alors je me décidais à le suivre. Moi l'étudiante modèle révisant avec l'intello dérangé ça faisait jasé le tout-Paris (mon tout-Paris : les étudiants de la Sorbonne bien sûr). Je m'en foutais, je le laissais parler de Molière et de Sartre comme on parle d'une recette de cuisine que l'on connait de sa grand-mère. C'était spécial mais j'aimais nos rendez-vous clandestins. Alors que je commençais à tomber sous son charme, je voyais que de son côté rien ne bougeait ce qui m'effrayait un peu. Je commençais à bourrer ma tête d'idées fausses et horribles sur notre vie commune. En fait j'appris plus tard qu'il n'osait pas faire le premier pas. Un soir, en révisant tranquillement chez moi, j'ai vu un petit papier jaune s'envoler de mon livre de philosophie. Je l'ai ouvert :

Ambroisie,
Si tu as envie de me voir je serais devant la bouche de métro Concorde. J'ai une petite surprise pour toi.
Benjamin


J'étais très intriguée alors je me suis rendue métro Concorde. Alors que je ne l'avais même pas salué, il me banda les yeux et me dit : Tiens moi la main. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé quand j'avais les yeux fermés mais je me rappelle que lorsque je les ai réouverts, j'étais place du Trocadéro devant une Tour Eiffel illuminée d'une grande beauté. D'accord c'était pas très original mais ça me plaisait beaucoup. Alors Ambroisie ? C'est joli ! C'est surtout bien avec toi. Il m'embrassa comme dans un cliché de film romantique des années 40. Je lui pardonnais tous ces faux pas qui menaient à ce que j'avais espéré. Nous sortions désormais ensemble et ce pour longtemps.

Vous croyez que tout allait bien ? Moi aussi c'est pour cela que j'ai pas vu la grosse bêtise arriver. Je savais que Benjamin prenait de la cocaïne, en cachette et jamais devant moi comme je lui avais demandé. Sauf que monsieur ne s'était pas rendu compte qu'il avait laissé son sachet dans mon sac. Le sac marron que je prenais tous les jours pour les cours, entre deux bouquins de Voltaire. Moi bien sûr je n'ai savais rien c'est en fouillant pour trouver un stylo, que le petit sachet s'est retrouvé par terre devant moi sans que j'ai eu le temps de dire ouf. Pendant un cours un plus ! Et c'est comme ça que Mademoiselle Razowsky, deuxième de sa promo, dû quitter l'université précipitamment sans faire un signe de tête.

FIN DU FLASH-BACK

Bref c'était sa faute ! Depuis le début, tout était de sa faute mais je n'arrivais pas à le quitter et lui non plus ne le souhaitait pas. Il a voulu renoncer à la Sorbonne pour moi mais je lui demandais de continuer pour moi. Je n'avais aucune chance de pouvoir me réinscrire ici alors j'ai commencé à écrire avec les bases que je connaissais. Mon premier roman racontes les aventures d'une étudiante étrangère dans Paris. Il plaisait beaucoup à Benjamin alors j'ai décidé d'aller voir une maison d'édition pour le publier. Vous croyez qu'on va publier cette daube ? Pardon ? Ecoutez, c'est ni fait ni à faire, il n'y a aucune morale au bouquin et c'est inintéressant au possible. Vous êtes un homme, je pense qu'une femme serait plus à même de juger ce livre. Non ma jolie, moi j'aime les trucs plus trash, tu vois, genre sexe, alcool, trafic en tout genre, bref innove. J'irais voir ailleurs alors. Si tu veux on peut s'arranger ? Vous me dégoûtez.

Du coup je suis vraiment allée voir ailleurs. Des petit éditeurs du 6e arrondissement ont bien voulu prendre mon livre. Ils aimaient ça c'est sûr mais le public n'a pas apprécié. Je dois écrire quelque chose d'autre. C'est pas un devoir pour moi, c'est un plaisir mais ce plaisir ne me permet pas de vivre. J'ai donc cherché un emploi et suis tombée sur une annonce d'un hôtel trois étoiles du 6e toujours. Ils m'ont très vite embauchée et après quelques jours de formations j'étais fin prête à me lancer au devant des touristes. Je n'avais jamais pensé faire ce métier avant mais on en apprend tous les jours et on en voit des vertes et des pas mûres aussi. Bonjour Madame ! Vous êtes vraiment incompétente, je vous avais demandé une chambre verte pour pouvoir dormir calmement et vous m'avez donné une rouge, ce qui m'a excitée toute la nuit. C'est votre mari qui a dû être content alors. Arrêtez cette forme d'humour débile ! La prochaine fois je ne descendrais plus dans cet hôtel ! Comme vous voulez et en sortant n'hésitez pas à aller voir la tour Eiffel. Je suis là pour mon travail Madame alors je n'ai pas le temps pour ces sottises. Comme je n'ai pas le temps pour la chambre verte. Au revoir madame.

Ah j'allais oublié, vous devez vous demander si je suis encore avec Benjamin ? Oui je le suis et même qu'on s'entraide dans nos écritures respectives. On forme plutôt un duo qu'un couple maintenant mais ça nous arrive de coucher ensemble (pourquoi je dis ça à des inconnus ?). On peut dire qu'on est ensemble mais si on veut venir voir ce qu'il se passe à droit à gauche il n'y a pas de problème. C'est pas ce que je pensais pour nous au début mais ce mode de vie très différent de ma petite famille religieuse me plait. J'ai eu du mal au début parce que j'aimais vraiment Benjamin et ce changement brutale me rappelait qu'on ne s'aimait pas comme des amoureux mais plutôt comme des partenaires. Et j'en profite je peux vous le dire ! Nous avons loué un appartement dans le Marais et Benjamin vient de finir ses études. Il recherche un emploi de professeur dans tout Paris. En attendant nous écrivons tous les deux et publions environ une fois par an. Enfin lui plus puisqu'il ne travaille pas encore. Contre toute attente, j'adore mon métier et ne compte pas le quitter de si tôt. Bref j'ai une vie bien remplie !


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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Sam 3 Aoû - 15:03




Cassie Lorelei Bloodfield
Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.

PERSONNAGE RPLAYER
AGE: 20 ans
DATE DE NAISSANCE: 21/06/1992.
LIEU DE NAISSANCE: Overton en Alabama
RANG: Démocrate
ORIENTATION: Bisexuelle
VICE/VERTU: Luxure
PASSION: Acheter des vêtements de luxe avec les sous de sa récolte sensuelle. On n'a pas le droit de se faire un petit plaisir ?
PROFESSION: Prostituée (mais ses parents la croient étudiante en gestion)
GROUPE: Les citoyens
ANECDOTE: Un sénateur complètement dingue d'une prostituée ça peut faire jaser non ?
PSEUDO: arwene
AGE: 18 ans
MULTICOMPTE: pas encore mais j'espère bientôt ^^
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM: dans un grand bazzart XD
CRÉDITS POUR LA FICHE: tumblr
EXCLUSIVITÉ DU PRÉNOM & NOM: le prénom est rien qu'à moi mais le nom peut être réutilisé (de toute façon je compte avoir de la famille sur le forum ^^)
DISPONIBILITÉS: 7/7 au moins pour dire bonjour
CODE DU RÈGLEMENT:  Ok by Laulau.
CODE A REMPLIR:
Code:
[color=#DC143C][b]EMMA WATSON[/b][/color] ➔ CASSIE BLOODFIELD


A WRITER IS A SPECTATOR

Cassie's story Les portes de la prison se referment derrière moi. J'ai peur mais je ne le montre pas. Je sens qu'on viendra vite me chercher et qu'on payera la caution. Les bruits de mes talons font écho dans toute l'allée et ma minijupe attire les regards curieux des prisonniers. Cet endroit sent mauvais et ma présence dérange. Je n'ai pas le physique de la serial killeuse ou de la trafiquante de drogue mais bien celui de la prostituée. On me fait rentrer dans une cellule d’interrogatoire. J'ai de la chance d'être interviewée par une femme, qui après m'avoir fouillée de fond en comble me fait asseoir en face d'elle. Comment tu t'appelles ? Cassie. Nom de famille ? Bloodfield. Elle note tout. Je la vois trafiquer ses dossiers. J'aime pas trop ça. Les accusations que l'on me donne sont fausses mais mon avocat commis d'office n'est pas encore arrivé pour me défendre. Tu fais quoi dans la vie Cassie ? Etudiante en gestion. Tu te fous de moi ?! J'apprends que la policière en sait pas mal à mon sujet. Cette situation m'inconforte. Ne sachant quoi répondre, je dis simplement. Bon c'est vrai que je ne suis pas souvent à la fac.
La caméra me fixe, moi la petite fille d'Overton. La fille de bonne famille ayant tout quitté pour s'installer à Washington ville du pouvoir et du vice. Le pouvoir je le côtoie  le vice aussi. Depuis combien de temps tu te prostitues ? Deux ans. Ne t'inquiète pas ma jolie, si tu nous dis ce qu'on veut entendre, on peut te faire sortir de l'engrenage. C'est pas à vous de savoir ce que je veux ! Tout est enregistré, je sais mais je me fiche de savoir que l'enregistrement va être gardé puisque je sais qu'on va venir me chercher. D'où viens tu Cassie ? D'Overton, en Alabama. Mes parents sont James et Hilary Bloodfield, des bijoutiers très accros à la religion on va dire. Je suis partie tôt de chez moi parce que cette ambiance de Jésus Christ vivant au-dessus de moi m'étouffait. Pourquoi la prostitution alors ? Une fille de parents aussi dévots devrait suivre un droit chemin, non ? Le droit chemin ? J'avais envie de quelque chose de plus fun, de plus cool. Je travaillais comme strip-teaseuse au début mais un homme m'a convaincu que je pourrais en faire plus. Je sentais son regard sur moi, ce regard de femme mal mariée voir même mal baisée qui m’insupporte. Si elle compte m'arrêter pour ça, je pense que je vais faire 120 ans de prison vu tous mes rendez-vous monnayés. J'ai envie de me casser mais je ne le fais pas pour ne pas envenimer ma situation. La nana continue : Qui as tu comme clients d'habitude ? Des hommes, des femmes. Les femmes ne me gênent pas, elles sont souvent plus tendre et plus attentive à la personne que je suis. Je voulais dire en métier, en classe social ? Vous voulez me demander si je couche avec des politiciens ? J'osais pas le dire comme ça mais oui. Ben oui, et alors ? Son visage se glace et en même temps s'intensifie au son de mon oui. Elle tient ce qu'elle recherche mais je sais aussi gardé mes petits secrets. Qui ? Je ne vais pas donner de liste ! Elle sort de la pièce. Je pense à un moment de répit mais elle revient bien vite avec des photos en main. Des photos en A4 avec un zoom énorme. Je les zieute de loin et aperçoit une personne sur laquelle je sais qu'elle va me poser des questions. Je prends une respiration intense avant de me lancer dans la suite de l'interview. Tu as été vu en sa compagnie plusieurs fois. Tu sais qui il est ? Oui c'est un sénateur. Son nom ? Eliott Greenbell. C'est un client ? Oui. Combien de fois ? Je ne sais pas. Nous on doit savoir. Je sais pas 14-15 fois. ça fait longtemps qu'il me fréquente. Je n'aime pas la tournure que prend cet interrogatoire. Normalement c'est moi l'accusée. On pense que j'ai volé des robes de luxe chez Madame Lucy Trusdall, une riche avocate. Mais il n'est rien ! Enfin si mais c'est pas dans mon intérêt ...

Je sais quoi dire, quoi faire pour ne pas être prise pour une voleuse mais le naturel revient au galop. Pourquoi une fille comme moi avait volé ? Tout simplement parce que cette femme m'avait humilié alors je voulais lui rendre l'appareil. Elle m'avait fait sortir de force de chez elle, m'ayant découverte avec sont fils de 22 ans dans son lit. L'Américaine pure et dure, qui préfère cacher toute référence sexuelle et montrer le meilleur d'elle-même. Elle m'a jetée dehors en me traitant de "pute" (ce que je suis alors là je peux rien dire) mais aussi de "salope", tout en me frappant au visage. J'ai eu un bleu pendant une semaine, m'empêchant de travailler. Alors je lui ai rendu visite et elle n'était pas là. Du coup je me suis servie. Je sais que je suis fautive mais j'avais mes raisons. D'accord c'est contraire à la loi, d'accord j'aurais dû réfléchir. J'ai agit sur l'instant. Si c'était à refaire, je ne le referais pas. Qui me croira ? Un rebondissement vient me troubler. J'ai l'impression de tressaillir mais je me retiens. Un homme entre brusquement dans la pièce : On a payé la caution. Ces mots sonnent comme une bénédiction. Je commence à me lever et à prendre mes affaires, sans lancer le moindre regard à mon intervieweuse. Tu as de la chance Cassie. Profite-en bien. On me détache et je sors de la pièce avec la légèreté que m'apporte cette nouvelle.Dehors, un homme m'attend devant sa voiture. C'est Eliott. Je savais qu'il viendrait me chercher ! Il ferait n'importe quoi pour moi. C'est quelque chose qui me gène. Je me sens pas bien dans la peau de sa favorite mais le sachant célibataire (officiellement) cela m'importe moi que s'il était marié. Pourtant je n'arrive pas à le freiner dans sa cour. Je n'ai pas envie d'entacher sa carrière de sénateur, surtout que je crois qu'il vise plus haut. Une femme comme moi, une prostituée quoi, ça doit pas être bon en campagne. Il ne se rend pas compte de ce qu'il fait en sortant avec moi. Eh bien pourquoi tu t'es foutue dans un bordel pareil ? C'est la dernière fois, je te promets. Je suis sûr que tu avais une bonne raison te connaissant. Il m'enlace et m'embrasse devant les gardiens. Je préfère aller plus loin pour parler. Tu as payé la caution ? Tu crois quand même pas que j'allais te laisser tomber ? Non c'est vrai. Emmène moi loin. J'ai plus envie de revoir leurs têtes ! Il ouvre la porte de devant côté passager pour me laisser entrer. Avant d'entrer lui aussi, il fait un signe au gardien posté dehors. Pas un mot de tout ça. Je crois que la caution est plus importante que je ne le croyais.


WISHFUL SINFUL

Si tu étais un livre: Une biographie de Marylin Monroe.
Si tu étais un film: Pretty Woman.
Si tu étais une chanson: Marylin & John - Vanessa Paradis.
Si tu étais un rêve: Partir sur une île déserte avec un livre et un maillot de bain ^^
Si tu étais une crainte: La peur de ne pas avoir vécu tout ce que voulais vivre.
Si tu étais un animal: Le chat.
Si tu étais un objet: Un stylo pour écrire vos rêves les plus fous.
Si tu étais un élément: Le feu.

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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Jeu 22 Aoû - 22:23

Identity Card


Harleen Quinzel Harley Quinn

01/05/1985 28 ans

Les Criminels Psychologue

Célibataire

Nashville (Tennessee) Gotham

Amber Heard

Prédéfini
Identity Card


You're Character !
Mon Contexte
Thème Action Votre personnage, malgré le mauvais temps, est de sortie ce soir pour ses activités illégales. Sa cible ? La célèbre bijouterie de la ville qui a dernièrement reçu une parrure de bijoux exceptionnels. Les pierres dit-on, sont les plus pures que l'on n'ai jamais vu. Comment résister à une telle tentation ? Impossible pour votre personnage qui déjà se met en route pour ses sombres desseins. La sécurité sera renforcée, mais votre personnage à présent sur les yeux, a déjà tout son plan en tête.
A vous de jouer !
Mon RP

Cette nouvelle boutique nous tendait les bras, à moi et à Jack. Elle scintillait dans la nuit, les bijoux posés simplement dans des boites de verre, nous donnant envie de les prendre et l'enseigne n'éteignait jamais ses lumières pour faire profiter les passants à toute heure. Elle avait ouverte il y a une semaine et me donnait envie d'entrer chaque fois que je passais devant. Les émeraudes, mes pierres préférées, brillaient de lumière et transformaient les diamants d'à côté en diamants verts. Voyant les prix faramineux, les gens passaient devant sans s'arrêter mais nous allions franchir le pas, je le sentais. C'est notre truc de voler des bijoux. Nous volons pour nous enrichir et je dois avouer que ça me plairait de sortir avec une de ses émeraudes. Tout ce qui a de la valeur peut nous intéresser. Enfin intéresser Jack surtout, moi je ne fais que suivre. On ne parle pas des commerces que nous attaquons, on me l'impose, mais cela ne me gêne pas, je suivrais l'homme que j'aime au bout du monde et même s'il faut passer par la case prison. Ne parlons pas de ça pitié ! Jack est un homme incroyable mais personne ne le voit. Tout le monde voit sa folie mais avec mon expérience et mon activité de psychologue, j'ai réussi à voir en lui ses meilleurs côtés. J'en suis tombée amoureuse et je ne le regrette pas maintenant. J'ai eu un moment de flottement, ne sachant choisir entre ma vie tranquille d'avant et celle qu'il m'offrait en le suivant dans les bas fonds de Gotham City. Aujourd'hui je vis avec lui et l'aide dans ses actions. Je n'aurais jamais cru devenir ce genre de femme. Si mes parents savaient ... En lavant les assiettes, je commençais à me faire tout un plan dans ma tête : arrivés en costumes noirs et cagoules, nous nous glisserions par le toit pour atterrir à l'intérieur sans problèmes. De là, nous couperions l'alarme pour ne pas être repéré et nous pourrions nous servir à foison. Le problème c'est que je ne décide pas. Jack s'occupe du plan et en général il ne cherche par à passer inaperçu. Les explosifs ça le connait alors je pense qu'il ferait sauté la serrure et laisserait sonner l'alarme jusqu'à ce que la police arrive ou Batman peut-être. Batman ! L'homme qu'il déteste le plus au monde ! Moi je n'ai rien contre lui mais sachant que je suis du côté du mal je pense que ce Batman ne me laisserait aucun répit. Je ne préfère pas y penser. Pour l'instant, Jack s'en est toujours sorti et j'en suis heureuse mais tout se joue à la seconde près à chaque fois. Un braquage comme celui de la nouvelle bijouterie ne passerait pas inaperçu et je préfère m'en référer à Jack pour la technique. Harleen, devine la bonne idée que j'ai eu ? Alors là je vais mettre du temps. Vas-y dis moi. On va cambrioler la petite bijouterie à l'angle de la neuvième avenue ! Tu sais la nouvelle avec les émeraudes que tu aimes bien en vitrine.
Je ne dis rien. Je préfère lui faire croire qu'il a eu l'idée mais je n'en pense pas moins. Je comprends rien qu'à son regard et son empressement que je dois vite finir pour me préparer. Après l'avoir embrassé, je vais passer mon costume d'Harley Quinn, jeu  de mot avec arlequin bien sur, un costume qui me colle à la peau et dont je ne pourrais plus me passer.

[C'est assez dur de parler d'un plan alors que c'est pas vous qui le faites mais j'espère que ça peut vous aider à comprendre le perso d'Harleen. En tout cas pour toute modification, dites-le moi Wink]

You're Character !


Character Discovery
Détails à propos du personnage

Harleen n'a pas de super pouvoir. Son talent, on peut dire, c'est d'être très souple. Elle arrive à se faufiler partout et à débloquer des endroits pour son compère de toujours, le Joker. En plus d'être une grande acrobate, elle est très forte physiquement, ce qui l'aide à se battre contre des hommes qui n'imaginent pas assez son pouvoir. De plus, elle est immunisée contre les produits toxiques.
Psychology

Harleen est une vraie pile électrique. Son énergie n'a aucune limite et peut être utile dans certaines situations. ✣ Elle est charmeuse et sait faire ressortir son côté sensuel et sexy pour avoir ce qu'elle veut. Ce n'est pas pour déplaire à ses jeunes hommes puisque la jeune femme est loin d'être moche. ✣ On la voit toujours très souriante et positive, ce qui est une qualité pour son métier. Elle apporte aussi son soutien et son attention, ce qui rassure ses patients. ✣ Dans son couple avec le Joker, elle le laisse avoir le dessus. Après leurs disputes, elle lui pardonne et revient toujours à ses côtés. ✣ Contrairement à ce qu'on pourrait penser, elle ne déteste pas Batman. Comme elle suit le Joker, elle lui fait du mal que pour lui faire plaisir. ✣ On peut donc en déduire que c'est quand même une gentille dans un monde de brutes. Mais par amour jusqu'où sommes nous capable d'aller ??
The Story

Vous pensez que je vais vous racontez ma vie ? Ben oui, un peu et même beaucoup.
Je suis née à Nashville, au Tennessee, berceau de la campagne américaine, loin de toute grande ville, dans une banlieue pavillonnaire où tout le monde se connaissait. Mes parents, de fervent catholiques, ont toujours voulu le meilleur pour leur fille chérie. Il est vrai que je n'avais pas de frère ou de sœur, ce qui m'a emmené à penser que j'avais été adoptée, ce qui était totalement faux. Mes parents ne souhaitaient qu'un seul enfant. Dommage ! J'ai suivi une voie qu'ils adoraient : celle de la médecine, plus particulièrement de la psychiatrie. Je voulais savoir ce qu'il se passait dans la tête des gens, comment des hommes qui avaient tout pour être heureux devenaient soudain dépressifs, ou comment des bons devenaient méchants. Déjà très jeune je me posais toutes ses questions et en grandissant cela s'est amplifié. Mes études sont passées trop vite à mon goût tout comme ses années de nouvelle jeune femme. Je regrettais cette partie de ma vie mais en obtenant mon premier travail tout changea.
On eu très vite besoin de nouveaux psychologues à l'asile d'Arkham. Un asile ? Très peu pour moi ! C'est ce que je pensais au début. J'avais déjà du mal de quitter ma ville natale pour Gotham City, une ville que je ne connaissais pas. En arrivant je m'intégrai rapidement dans le système de l'asile ainsi que celui de la ville. Vous savez qui est ce Batman ? demandais-je. Tu ne connais pas Batman ? Heu ... non. Batman, il veille sur nous, il nous protège des criminels qui peuplent les bas fonds de cette ville. Vous croyez à ces histoires de gamins ? Riez ma jolie, vous découvrirez bien vite tout ça par vous même. Ce fut un frisson pour moi mais la nuit passant, j'oubliai vite. Les jours se ressemblaient mais je trouvais un intérêt à mon métier et j'apprenais à connaître mes patients. C'est ici que je découvris tout mon potentiel pour ce métier. Je ne regrettais rien. Rien.
C'est par un de ses jours banales que je rencontrai l'homme qui allait changer mon existence. Il était patient, comme tous les autres je dois dire, mais lui avait quelque chose de particulier. Peut-être son visage maquillé ou ses habits colorés. Je ne sais pas mais quelque chose m'a tout de suite attirée chez lui. On l'appelait Jack Napier mais il préférait qu'on l'appelle Joker. Je découvris bien vite pourquoi il avait été envoyé ici mais cela ne me fit pas peur. C'est d'ailleurs en le questionnant que j'ai voulu en savoir plus sur son petit monde. A votre avis, pourquoi vous êtes ici ? Ma jolie tu crois vraiment que je vais rester longtemps ici ? Ah bon, parce que vous croyez qu'on va vous lâcher comme ça au bout de quelques jours ? Non mais approche, aller, approche ! Je tendis mon oreille attentive vers lui sans m'attendre à ce qui allait suivre. Je vais m'enfuir et tu vas m'aider. Moi ? Mais vous savez réellement à qui vous parlez ? Je sais, tu es psy ou quelque chose dans ce genre ici, mais je sais aussi que tu as un cœur d'or et que tu pourrais aider un pauvre homme comme moi. Il faudra me convaincre. Je te sens déjà convaincu.
Ce qu'il avait prévu arriva. Je me surprise à tomber amoureuse de lui et à le suivre jusqu'au bout. Lorsqu'il voulut s'évader, je l'aidai. Je sais que je risquais gros mais l'amour est plus fort que tout. Je n'ai pas encore été découverte. Personne ne connait ma double-vie mais je pourrais bien les surprendre avec cette histoire digne d'un film.

Today
Aujourd'hui ? Que dire d'aujourd'hui ? Je suis toujours piégée dans cet asile à attendre définitivement le bon moment pour m’échapper et vivre avec Jack. Il a réussi sa dernière évasion. Je n'ai pas été inquiétée. Après mon travail, je viens lui rendre visite dès que je peux. Et lui paye le loyer en attendant de trouver mieux. En reprenant ses activités il arrivera à trouver quelque chose de beaucoup plus adapté. J'aimerais rester avec lui tous les soirs mais mon travail me bouffe à côté. J'aimerais sortir de cette image de psychologue pour devenir moi aussi une criminelle à ses côtés. En attendant, je sais qu'il prépare un gros coup contre ce Batman. Il a recruté des hommes de main et n'attend plus que moi. C'est dur de quitter ce métier que j'ai fait pendant 10 ans, en comptant mes études et n'ayant qu'un salaire pour deux, cela n'arrange rien pour une vie à deux. Bientôt il y aura une femme avec Le Joker, Harley Quinn, une acrobate costumée en arlequin, qui se faufilera partout pour cambrioler des banques ou trouver des renseignements. Bientôt Harleen Quinzel deviendra Harley Quinn ...

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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Jeu 22 Aoû - 22:27

Licinia Cornelia Laelia

Pompei
Je ne me rappelle pas beaucoup de ma vie avant Rome. Mon enfance a été un havre de paix jusqu'à ce que la honte s'abatte sur ma famille. Mais que veut dire "honte" quand on a 10 ans ? Je vivais dans une famille respectée de tous, régnant sur Pompei avec une main de maître. J'étais éduquée pour poursuivre ce destin familiale mais tout s'est arrêté quand j'ai eu 10 ans. Je me rappelle de mon frère, me prenant par la main, me sortant de force de mon lit pour n’emmener dans une calèche en direction de je-ne-sais-où. Mon père avait souillé notre famille et c'est pour cela que nous devions partir. Nous devions nous mettre en sécurité parce que Pompei ne l'était plus pour nous. Je ne savais pas tout ça à l'époque mais plus tard j'appris ce que l'on reprochait à mon père : on l'accusait de malversation, de corruption et de blasphème pour avoir plongé la main dans le trésor de Vénus, protectrice de la cité. Personne ne savait s'il était vraiment coupable et son suicide n'arrangea pas les choses. Je sus qu'il était mort tôt et j'en pleurais beaucoup. C'est à partir ce cet instant que j'ai commencé à haïr cette cité. Pour moi, Rome était une chance, une vraie chance de tout recommencer et de faire ma vie comme je l'entendais.

Rome
J'avais 16 ans quand je suis arrivée à Rome. Dans le mois qui suivit mon arrivée, je me suis retrouvée mariée à un riche patricien. Je l'avais charmé avec ma prestance et mon éducation de jeune fille de bonne famille mais il ne me plaisait pas. Il semblait complètement sous le charme mais moi je n'avais pas pensé une seconde à me marier. Je voulais vivre un peu d'abord. Caius, mon frère, s'était tourné vers l'armée. Il n'était presque jamais avec moi et ses maigres revenus ne nous permettaient pas de manger à notre faim. Il me suggéra d'accepter le mariage avec ce riche patricien. C'est en pensant à lui que j'eu la force de me marier et d'accepter ma nouvelle vie de patricienne. Les premiers jours étaient longs mais mon mari attentionné me donna de l'espoir. Je le considérais désormais comme un ami. L'amour ne vint jamais de ma part mais ma détermination à ne pas décevoir mon frère était infaillible.

Rome
Après la mort au combat de mon premier mari, je me suis remariée avec un homme que j'aimais profondément. Il s'appelait Cornelius et était légatus à Rome. Il venait de perdre sa femme d'une maladie étrange quand nous nous sommes rencontrés à un banquet. J'avais 24 ans, il y en avait 45. Il était plus vieux que moi mais je me fichais de ce que pouvait dire les autres. Je l'ai aimé de tout mon cœur jusqu'à ce que je découvre son vrai visage. L'homme était d'une jalousie maladive et chaque homme que je regardais était une potentielle cible à abattre. Son obsession passa même aux coups. Battue, insultée et humiliée pour des adultères que je n'avais pas commis, je commençais à me détourner véritablement de lui. Son charme s'était éteint mais je n'arrivais pas à me dire que j'avais aimé ce Cornelius là. Le mal s’abattait de jour en jour sur ma villa et chaque réveil menait à un cauchemar. Je n'arrivais plus à tenir. Ne sachant à qui m'adresser, à qui me confier et à qui parler pour m'aider, je décidai de m'aider seule. Je pris un de nos esclaves, lui offrit une fille, un peu de vin et de l'argent pour sa famille. Non je n'étais pas devenue généreuse. Je lui avais donné tout ce qu'il souhaitait pour répondre à un de mes services : je lui avais demandé de tuer Cornelius lors d'une de ses sorties tardives. Pour me prouver sa mort, il lui avait coupé la main et me l'avait montrée. J'eu du mal mais voyant cette partie du corps de Cornelius encore pleine de bagues, je me suis rendu compte que mon enfer était fini. On retrouva la trace de cet esclave, qui fut crucifié. Un esclave est vite remplacé. Etant veuve à présent, je dus me résoudre à retourner vivre avec Caius, qui, prenant la place de mon mari, redevenait mon protecteur, l'homme auquel je devais obéir.

Rome
Récemment, Caius eu une idée saugrenue : il voulait retourner à Pompei. Je ne voulais pas mais me devait de le suivre puisque je suis sous son autorité. Mes deux maris sont morts (paix à leurs âmes), mon père aussi, ce qui remet l'autorité du maître de famille sur mon frère. J'ai de la chance de ne pas avoir d'enfants non plus. Cette situation me désespère : moi qui voulais conquérir ma liberté à tout prix, je revenais dans les jupes de Caius. J'avais appris à diriger une maison ce qui me laissait le loisir de faire ce que je voulais. La première et la plus importante que je m'étais promise de ne pas faire était de revenir à Pompei, cette terre d'horreur où mon nom, sali à tout jamais, serait plutôt un handicap qu'une facilité pour la vie patricienne. J'ai fait des scènes incroyables à Caius pour qu'il réfléchisse sur les conséquences de son retour à Pompei mais il n'a rien voulu entendre. Pour me convaincre, il me parla de l’exotisme d'une telle ville par rapport à Rome et des nouveautés accumulées par la ville depuis notre fuite. Je dus me résoudre. Je partis le cœur serré, les larmes aux yeux, regardant une dernière fois ma maison de Rome avant de devoir l'oublier complètement.

Pompei
Vivant dans la villa des Licinii depuis quatre ans maintenant, j'ai su tenir compte des attentes de Caius et donner l'apparence d'une bonne patricienne. Mais Caius ne sais pas ce qu'il se passe lorsqu'il n'est pas là. J'aime me faire belle, prendre du temps pour mon corps et mon visage et acheter des tenues de toutes les couleurs, plus belles les unes que les autres. Je passe au moins deux heures à me préparer chaque matin et à revêtir une perruque bien coiffée. Ma préférée reste la rousse. M'occuper de moi me permet de passer le temps car je suis toujours très réservée sur l'accueil des habitants de Pompei. Dans la famille nous nous soutenons mais quand je sors, je ne sais jamais vraiment ce que l'on pense de moi. L'ombre de mon père traîne t-il toujours au-dessus de nos têtes ? Je ne sais pas. J'ai réussi à trouver des amies parmi les femmes des patriciens de la région. Je m'entends très bien avec Flavia Albina, la sœur de Flavia Pompeia, qui est pourtant dans le camp de la famille ennemie. Nous pensons toutes les deux la même chose et partageons les mêmes passions. Elle m'aide à tenir face aux volontés de Caius, qui s'accumulent de jour en jour. Caius veut que je rompe avec elle vu les liens tendus qu'il y a entre nos deux familles. Je m'y refuse. Elle m'est très précieuse, je peux la considérer comme une véritable amie, ce qui est rare dans notre monde. D'ailleurs mon frère ne sait pas non plus que je m'offre des petits plaisirs avec des gladiateurs. Non mariée, indépendante et encore très en beauté, je n'hésite pas à découcher et à payer un dieu vivant pour mon propre plaisir. Ce petit arrangement permet de ne pas me sentir délaissée et d'assouvir certains besoins naturels. Je n'en ai pas encore parlé à Caius mais je souhaites posséder un gladiateur pour moi toute seule.
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MessageSujet: Re: Mes présentations RPG   Lun 14 Juil - 17:42

Catherine Carey




" Citation Citation Citation "

TON PERSONNAGE
PRÉNOM & NOM ♦️ Catherine Carey
AGE ♦️ 30 ans.
DATE DE NAISSANCE ♦️ 12 janvier 1523.
ORIGINE ♦️ Anglaise et peut-être fille illégitime du roi (mais ça on ne saura jamais).
SITUATION FAMILIALE ♦️ Mariée à Francis Knollys et a 10 enfants.
MÉTIER ♦️ Ex-dame d'honneur d'Anne de Clèves. A arrêté de travailler pour élever ses enfants.
GROUPE ♦️ Le peuple anglais.
CRÉDITS ♦️ Insuline & Tumblr.

LE JOUEUR
PSEUDO ♦️ Il n'a pas changé, arwene ^^
AGE ♦️ Toujours 19 ans.
OU AS-TU CONNU LE FORUM? ♦️ J'y étais déjà inscrite.
TON AVATAR ♦️ Emilie De Ravin.
VOTRE PERSONNAGE EST-IL HISTORIQUE OU FICTIF? ♦️ Il est historique.
VOULEZ-VOUS ÊTRE PARRAINÉ? ♦️ Non merci je connais la maison What a Face 



Audience devant la reine.


QUELLE EST VOTRE RELIGION ET QUE PENSEZ-VOUS DES CHANGEMENTS RELIGIEUX DU PAYS? ♦️ J'ai été anglicane jusqu'à l'arrivée de Mary Tudor au pouvoir. Depuis j'ai pris sa religion, la religion catholique. Les persécutions contre les protestants m'ont apeurée alors j'ai décidé de me convertir au catholicisme par sentiment de sécurité. J'admire cependant les protestants qui décident de vivre leur religion par ces temps d'horreur mais je suis sûre qu'au prochain règne, nous pourrons vivre tous ensemble sans que le sang coule à flot.

QUE PENSEZ-VOUS DE LA NOUVELLE REINE D'ANGLETERRE? ♦️ Je ne l'aime pas. Ce que je n'aime pas c'est la manière dont elle traître ma cousine, Elizabeth. Etant la première fille du roi, pour moi c'est elle qui devrait régner. Je pense qu'Elizabeth peut être une grande reine mais en attendant elle n'est rien. Et mon mari, qui sue sang et eau pour aider la reine, ne reçoit d'elle que de maigres récompenses. J'aimerais que ma famille soit mieux traitée par la noblesse anglaise. Je n'aimerais pas revivre le bannissement qu'avait fait ma marraine en son temps.

QUE PENSEZ-VOUS DE JANE GREY? ♦️ En neuf jours elle n'a pas pu changer le destin de l'Angleterre. Elle est arrivée sur le trône à 16 ans parce qu'elle était protestante. Je ne l'ai pas beaucoup connu mais j'aimais sa personnalité cultivée. Je suis sûre qu'elle aurait été moins sanglante que Mary Tudor et je voulais quelqu'un de plus tolérant au pouvoir. Je pense qu'en d'autres temps, elle aurait été une grande reine mais le peuple en a décidé ainsi.

AGISSEZ-VOUS DANS L'OMBRE POUR VOTRE CAUSE OU VOTRE FOI, SI OUI QUE SERIEZ-VOUS PRÊT A FAIRE ? ♦️ Ma famille est la seule chose pour laquelle je me battrais ! Mes enfants sont tout pour moi et je ne voudrais pas les voir tomber dans le déshonneur. Je pense aussi à mes parents et à mes frères et sœurs de cœur qui font aussi partie de ma famille et pour lesquels je me battrais. Alors que je n'ai jamais eu à me défendre vraiment contre des esprits malsains, je pense que s'il leur arrivait malheur, je me lèverais. Je sais que les gens de pouvoir peuvent être cruels parfois et c'est pour cela que je défendrais ma famille jusqu'à ma mort.





Catherine's Life

Ma mère, ah ma mère, c'était une brave femme. Elle me mit au monde le 12 janvier 1523. J'ai été entourée de toute son affection, ainsi que celle de mon père. William Carey, un homme attentionné envers sa fille. Je le considérais comme mon père et ne supportais pas que l'on dise le contraire. Pourquoi ? Parce que depuis mon enfance une ombre plane autour de ma naissance et surtout de l'identité de mon père. Certains pensent que je serais une enfant illégitime du roi Henri VIII, qui avait ma mère pour maîtresse au moment de ma naissance. Moi je ne les crois pas. J'aime mon père et je croirais toute ma vie que c'est lui qui m'a donné la vie. Et il m'a élevé, ce qui n'est pas le cas du roi.
Je me rappelle très peu de ma petite enfance mais je sais qu'elle fut bercée d'or. La position de ma marraine, Anne Boleyn, la sœur de ma mère Marie Boleyn, était la femme du roi. Je ne sais plus la combientième d'ailleurs mais on m'a dit qu'elle avait été généreuse avec nous et qu'elle avait tout fait pour que sa filleul ne manque de rien. Pourtant tout cela s'arrêta à la mort de mon père. C'était en 1528. Je ne me rendais pas compte de ce qu'il se passait, je ne pensais pas que mon père ne reviendrait pas. Je l'aimais tant mon père et je l'ai pleuré mais ce ne fut que quelques jours plus tard que je compris vraiment. Je me rappelle avoir demandé à ma mère : Mère, savez-vous quand papa rentrera ? J'aimerais bien lui montrer ma nouvelle robe. Ma mère avait eu quelques larmes sur son tablier puis m'avait fait un geste pour que je vienne. Elle m'avait alors monté sur ses genoux et c'est en sentant sa peau collée contre la mienne que je compris vraiment qu'il ne reviendrait jamais. Ton père mon ange ne reviendra pas. Il est allé au ciel rejoindre Dieu et sa famille. Il est en sécurité là-haut mais je suis sûre qu'il pense à toi. Vous le pensez vraiment ? Il pensera à toi comme toi tu penses à lui. Ce fut l'une des dernières conversations que j'eu avec ma mère à propos de mon père. Ce fut surtout Henry, mon frère qui m'aida. Nous comprenions ce que l'autre ressentait et c'est comme cela que nous avons réussi à remonter la pente. Cette événement nous a encore plus soudé l'un à l'autre.
Et puis il y eu un autre homme. En 1534, ma mère épousa en secret William Stafford. C'était un homme d'origine modeste qui me plaisait beaucoup. Il était très gentil avec nous et je ne vois pas pourquoi je ne l'accepterais pas dans ma famille. Et puis j'ai eu un autre frère et une sœur de leur union. J'aimais beaucoup jouer à la maman avec ces poupées réelles. Les enfants m'ont toujours plu. Je ne me vois pas vivre un jour sans enfants. Moi-même je voulais en avoir beaucoup plus tard. Une grande et belle famille.
Malheureusement nous étions bannis de la cour et devions retrouver nos modestes vies. Je ne vis plus jamais ma marraine, cette femme qui nous avait jetés au fond du trou pour je-ne-sais-quelle raison. J'appris bien plus tard qu'elle avait été exécutée. C'était comme ça que l'on traite les reines ? pensais-je. Alors je ne voulais pas être reine. Ma petite cousine, Elizabeth, fit même un détour par notre maison. Je me rappelais d'elle étant bébé mais elle avait bien grandie. J'aimais ça présence. Elle était l'héritière du trône, ce qui remplissait ma petite tête d'enfant de rêves. Marquée de tous ces événements, je grandis loin, à l'abris des tentations de la cour, ayant toujours le désir de me marier et d'avoir une grande famille. William fut un père de remplacement exceptionnel et vivre entourée de son amour, de celui de ma mère, ainsi que de celui de mes frères et sœur, était un bonheur. Je crois que cette période fut l'une des plus heureuses de ma vie. Et puis il fallut me marier.

J'étais dame d'honneur à la cour d'Anne de Clèves à cette époque. J'aimais beaucoup cette vie à la cour, cette vie dont ma marraine m'avait privé mais je voulais plus. Et un jour tout s'est déclenché devant un homme nommé Francis Knollys. Son charme me faisait un effet incroyable. Je découvris auprès de lui un sentiment naissant que je n'avais jamais connu aussi fort. Il était doux et gentil. Bon parti aussi pour mes parents. En effet, il possédait l'ordre de la Jarretière, la plus haute distinction anglaise. Tout y était pour vivre un conte de fée avec lui mais l'argent nous manquais et lui, l'argent ça l'intéressait. Alors le roi me fournis une dot. Ce fut un honneur pour moi. Je l'en remercierais toute ma vie. Et puis il y eu un jour où tout ce passa très vite. Souhaitez-vous m'épouser ? Pardon ? Souhaitez-vous m'épouser Catherine ? Vous savez très bien la réponse. Oui mais je veux l'entendre une deuxième fois. D'accord alors tenez -vous prêts : Oui. Et nous nous embrassâmes pour notre premier baiser de fiancés. Le mariage fut célébré et je devins officiellement Miss Knollys. Mes parents étaient fiers de moi et j'étais fière de pouvoir enfin tracer mon chemin en compagnie de l'homme que j'aime.

Je m'arrêtais de servir en tant que dame d'honneur pour m'occuper de mes enfants. Moi qui rêvait d'une grande famille, je la retrouvais maintenant avec moi. J'ai actuellement trois filles, Mary, Lettice et Elizabeth, ainsi que sept garçons, Henry, William, Edward, Robert, Richard, Thomas et Francis. M'en occuper est mon plus grand bonheur. Et puis Elizabeth est toujours avec moi, ce qui me fait de la compagnie. Mes enfants sont ce que j'ai de plus cher au monde. Je m'en occupe avec cette envie que j'ai de les voir partir dans de bonnes directions. Je suis amoureuse de mon mari et tout va pour le mieux. Depuis la mort du roi Edward, mon mari doit être présent auprès de la nouvelle reine Mary Tudor. Moi qui ne m'intéresse pas à la politique, je suis ravie que mon mari prenne une place importante dans les directions de la reine. Je ne sais pas encore pourquoi il doit rester près d'elle mais je sais que son rôle pourrait être déterminant à l'avenir. Nous avons donc déménagé à Londres pour nous rapprocher du palais. Il nous fallut une grande maison pour accueillir nos dix enfants. La vie londonienne est un tourbillon de couleurs, d'odeurs et de bruits, qui m'étaient familiers et que je retrouvais aujourd'hui. Ces bruits là venaient de l'époque où j'étais à la cour avec mes parents. Ces souvenirs reviennent et je sens qu'ils me disent qu'une grande ère se prépare.




Désolée pour les couleurs flash XD
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